Ce matin, on a reçu le poème du beau-père pour Enoch, il écrit souvent des poèmes, c'est très touchant......
Enoch a 7 mois aujourd'hui, il a ses 2 premières dents qui vient de sortir quelques jours, c'est vraiment très mignnones:) ce jour est remarquable parce que c'est aussi le jours où on célèbre notre Seigneur qui meurt sur la croix et réssusciter pour nous!
Et voici ce que Papa a écrit:
7, c'est un des numéros de bonheur dans la Bible; 7 mois, notre fils se pousse continuellement dans les bras et la grâce du Seigneur. En souvenant les 7 mois passés, c'est formitable! nous remercions sincèrement à notre Seigneur ; parce qu' il écoute nos prières depuis le premier jour qu'on prie pour notre bébé. Même si on ne sait pas encore c'est un garçon ou une fille.
Enoch, tu es notre vrai témoignage dans la vie réelle.
Nous vous remercions notre père qui est au ciel, qui nous accompagne chaque jour dans notre vie présence.
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voici le poème de beau-père pour Enoch, pour ce qu'ils lisent en chinois:)
跨过半岁成小伙,
鼓包挂彩奈我何,
人生本该经磨练,
有神保守常喜乐;
面对图画苦钻碾,
隔帘偷看世界事,
弹琴先把吉他听,
聪明智慧捧圣经;
头顶毛衣下厨房,
能吃方能身体壮,
吃饱睡足练蹦跳,
常到户外风景赏;
爸爸妈妈已会叫,
爷爷奶奶莫着慌,
好菜好饭不嫌晚,
中秋团聚把歌唱.
---7个月照片有感
鼓包挂彩奈我何,
人生本该经磨练,
有神保守常喜乐;
面对图画苦钻碾,
隔帘偷看世界事,
弹琴先把吉他听,
聪明智慧捧圣经;
头顶毛衣下厨房,
能吃方能身体壮,
吃饱睡足练蹦跳,
常到户外风景赏;
爸爸妈妈已会叫,
爷爷奶奶莫着慌,
好菜好饭不嫌晚,
中秋团聚把歌唱.
---7个月照片有感
NB..Vendredi saint - Célébration de la Passion du Seigneur (21 mars 2008)Par la Croix, tout prend un autre sens : l’homme, sa vie, sa relation à Dieu et aux autres, ainsi qu’à la création. Dieu n’est pas ce souverain, ce dominateur que d’aucuns rejettent. Dieu est l’amour qui meurt en croix : visage d'amour et de pauvreté, visage de désappropriation et de liberté. Dieu qui meurt en croix pour l’homme.
Une Parole pour aujourd’hui
En rapportant les événements de la Passion, Jean avait un but : susciter la foi de ses lecteurs. “ Celui qui a vu rend témoignage afin que vous croyiez vous aussi. ” Croire, ce n'est pas s'arrêter à la mort de Jésus mais regarder au-delà, vers l'à-venir qui va s'ouvrir. À sa naissance, comme tout petit enfant, Jésus a aspiré notre vie mortelle dans sa propre respiration. À sa mort, il a expiré, il a soufflé en tout croyant son souffle de vie. De son côté, l'eau et le sang ont coulé : l'Église naît au calvaire.